“Igual que rederos” translation

Mi #DayofDH fue caótico, como el resto de mis días. Por eso no he podido escribir estas líneas hasta hoy. No quiero detenerme demasiado a explicar el porqué de ese caos, pero ya que el #DayofDH se trata de contar qué hace un humanista digital en ese día, me siento obligada a contaros un poco mi historia, mi día a día. 

    En realidad yo soy una humanista digital en busca de proyectos que me hagan serlo. Vamos, que lo soy de corazón, pero no de facto. Esto significa que reparto las horas de mis días entre mi trabajo, que me tiene liada mañana y tarde y que poco tiene que ver con las Humanidades, el máster en Bibliotecas y Servicios de Información Digital que estoy cursando, la puesta en marcha de un blog, mis clases de francés, el aprendizaje que sobre las HD hago por mi cuenta leyendo blogs, tuits, artículos, interaccionando con humanistas digitales… A mí no me salen las cuentas.

    Soy la humanista digital con poco tiempo en busca de la oportunidad que no se sabe cuándo llegará. Por eso quería dejar para #trDH la traducción del post que ya hice para #DíaHD, porque a pesar de todo sigo pensando que las HD son una oportunidad, son mi oportunidad y que la red, de la cual quiero formar parte, aún se está tejiendo.

     No quería hacer una entrada tan larga, pero así me ha salido. A continuación reinterpreto estas líneas introductorias y el post en francés. Perdonad los errores, pero mi francés aún está en construcción.  Si queréis leer el post en español, también podéis. 

 

Mon #DayofDH a été chaotique, comme le reste des mes jours. Par cela je n’ai pas écrit ces lignes jusqu’à aujourd’hui. Je ne veux pas prendre le temps de expliquer le pourquoi de ce chaos, mais puisque le #DayohDH s’agit de raconter ce qu’un humaniste digital fait, je me sens obligée de vous raconter mon histoire un peu.

    Vraiment je suis une humaniste digitale en quête des projets qui me changent en cela. Donc, je suis une humaniste digitale de tout mon coeur, mais je ne sais si je le suis en réalité. Cela signifie que je partage les heures de mes jours entre mon travail, qui n’a rien à voir avec les Humanités et dans lequel presque toujours je suis toute le matinée et toute le après-midi, le master Bibliotecas y Servicios de Información Digital que je fais, le blog que je prépare et mon cours de français. En plus de cela je lis des blogs, des tuits, des articles et j’essaie d’ interagir avec d’autres humanistes digitaux… J’ai la sensation que je n’ai pas assez de temps pour tout.

    Donc, je suis l’humaniste digitale sans le temps qui est à la recherche de l’opportunité qui ne se sait pas quand elle arrivera. Par cela je veux laisser pour #trDH la traduction du post que j’ai fait pour #díaHD, parce que, malgré tout, je continue de penser que les HD sont une opportunité, ce sont ma opportunité et le réseau dont je veux faire partie n’est pas encore tramé.

    Ensuite je vais laisser la traduction du post. Vous pouvez le lire en espagnol ou vous pouvez souffrir avec mon français qui est encore très pauvre.

 

    «J’ai décidé de écrire ces lignes pour le #díaHD parce que Élika Ortega m’a poussé à le faire. Comme je lui ai dit, j’ai été incertaine de écrire un post pour  célébrer le jour de un domaine où je ne prends pas encore part active. Finalement elle me a convaincu de que ce jour s’agit de montrer le lien, quoi qu’il en soit, que chacun entretient avec les HD. Donc moi, qui suis très imaginative, j’ai commencé à visualiser tous les posts écrits pour ce jour comme les probables premiers noeuds d’un réseau de humanistes digitales en espagnol et portugais. Ces noeuds seraient ajoutés aux trames qui ont été déjà créées à travers de différentes initiatives qui ont été dernièrement réalisés. C’est-à-dire  que j’ai l’intuition de que cela pourrais être une opportunité. Et des opportunités c’est ce que je cherche.

    Je l’ai dit avant, ma relation avec les HD n’est même pas une relation. Comme toutes les trouvailles fortuites, ma rencontre avec les HD s’est produite sans préavis il y a un an plus ou moins. J’étais à la recherche de quelque chose pour pouvoir arriver jusqu’à les Humanités, jusqu’à la Philologie précisément, parce que elle avait été ma destination académique. J’ai travaillé, et travaille encore, dans une place qui n’est pas mon milieu naturel et je m’ai rencontré avec les HD pendant que j’étais à la recherche de un nouveau chemin de travail. J’ai recherché autant sur le web que je ne me souviens pas comme est que je m’ai trouvée avec les HD, mais ce que je rappelle est la personne que j’ai écoutée le terme Humanidades Digitales la première fois. Cette personne est Juan Luis Suárez, directeur du CulturePlex Lab (Western U., Canada). Je l’ai connu dans une conférence que il a faite dans MediaLab Prado, à Madrid. Quand le film est fini, toutes les idées, qui pullulaient à l’intérieur de ma tête comme quelque chose amorphe, se sont groupées sous la même étiquette. Comme elles étaient déjà une unité, on pouvait aller jusqu’à elle, donc elle a laissé de être une idée pour être une opportunité.

    Une fois que j’ai visualisé l’objectif, je devais tracer le stratégie pour la obtenir. Peu après j’ai appris dans Twitter que on allait organiser un MOOC donné par Juan Luis Suárez et l’équipe du CulturePlex Lab. Grâce à eux j’ai pu tracer la stratégie pour commencer à poursuivre mon objectif. Je le poursuis encore, parce que ce n’est pas une tâche facile. Comme Álvaro Baraibar dit, l’absence de un programme scolaire complique l’affaire. Les heures que je vole à mes jours les passe en face du ordinateur: je recherche des initiatives, je regarde des blogs et je échange des tuits,… mais, comme est-ce que je peux être une humaniste digitale? Quelles initiatives y a-t-il hors du cadre académique? Si je n’y suis pas, comme est-ce que je pourrais me introduire dans un projet des HD? Quel est le premier pas?

    L’immensité me donne le vertige, je ne peux le éviter, mais les HD sont justement une opportunité parce que on ne sait pas où ils commencent et où finissent. Par cela nous devons être comme tisseurs de réseaux; nous devons nouer et nouer pour former une trame. Il faut apprendre manier les gréements mais, à part cela, tout est se mettre à treillisser. »